Les galeries Botton

Avant 1940

Les premières Galeries Botton

Les galeries marchandes se trouvaient Square Botton, à l’extrémité nord de l’actuel Front de Mer, promenade très fréquentée par les touristes. Elles furent construites en ciment armé, en 1926, à l’emplacement des anciennes baraques foraines. On y décèle, dans la forme ondoyante et les décors, l’influence du style Art Nouveau.

Les années 50-60

Les Galeries Botton dans les années 60

Les Galeries Botton dans les années 60

 Galeries Botton dans les années 60

Galeries Botton dans les années 60

C’est devant l’auditorium, face à la Grande Conche, que les galeries Botton sont déplacées, lors de la Reconstruction. Les boutiques sont desservies par une coursive dont plusieurs passages s’ouvrent sur la ville. Ces galeries sont particulièrement représentatives de l’influence brésilienne sur l’architecture de la Reconstruction et ont conservé l’aspect sinueux des galeries d’avant-guerre.

Les années 2000

Galeries Botton années 2000

Galeries Botton années 2000

 

Détail

Détail

Détail

Détail

Années 2000

Années 2000

 Bonus

Visible au rond-point de la Poste, la sinuosité de cette surprenante galerie commerciale apparaît aujourd’hui largement parasitée par tous les stands d’exposition qui lui ont été annexés. Elle reprend, dès 1956, son patronyme d’avant guerre, hérité du jeune ingénieur Botton qui, après avoir créé le casino, fut le premier, en 1847, à proposer un plan d’embellissement pour la nouvelle ville balnéaire. Ici, le projet est un peu particulier et n’est pas le résultat de la simple référence à l’architecture brésilienne tant revendiquée. Il s’apparente véritablement à un pastiche. Cette copie reprend largement, avec une fidélité scrupuleuse, les lignes du pavillon du jeune architecte brésilien, Francisco Bolhona, destiné à recevoir une source thermale. Constitué d’une armature de béton armé très libre, flottant sur une succession de poteaux extérieurs disposés en 8 et doublée d’une légère paroi vitrée, ce bâtiment n’est pas sans rappeler le caractère ludique de la gare routière mise en œuvre par Louis Simon à la même époque. Des revêtements polychromes s’adjoignent à l’ensemble pour en accentuer l’effet. Henri-Pierre Maillard et Armand Jourdain attestent, avec cet exceptionnel projet, de leur active participation à la Reconstruction. On leur doit, entre autres, les plans de l’îlot de l’ancien Café des Bains, au-dessus du port, où là aussi, les courbes forment les lignes du projet.

Informations pratiques :

Architecte(s) :
  • Armand JOURDAIN
  • Henri-Pierre MAILLARD
Adresse : Boulevard de la Grandière
Date de projet : 1954
Date de livraison : 1956 
Maître(s) d’ouvrage : Ville de Royan
Maître(s) d’oeuvre : 
  • Armand Jourdain
  • Henri-Pierre Maillard

Programme : galerie commerciale

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